Doux mois de décembre…

Entamons avec sérénité ce mois tant choyé, ce mois d’amour et de partage, ce mois qui nous renvoie aux autres, à la famille, aux amis, et à nos actes manqués (yéhé, yéhé, yéhéhéhééééé JJG forever).

Bref, nous y sommes. Magie de Noël, préparation du menu, élaboration du sapin parfait (saviez-vous qu’un vrai comité juge et note la beauté de votre sapin sur Instagram??? Louane à eu 8/10 cette année, breaking news).

Sérieusement, suis-je la seule à me réveiller, la boule au ventre, anticipant la guérilla qui se tiendra inéluctablement entre les 3 kids au petit déj’ ? Lorsque la case ouverte de ce fichu, maudit calendrier de l’avent ne tiendra pas ses promesses? Que j’entendrai un truc surréaliste dont seuls les enfants ont le secret: « oui mais elle, elle a un canard à trois pattes en inox qui vomi des paillettes, elle a trop de la chance!!!!! ».

Punaise, encore 24 jours…

Pour tout vous dire, et concernant cette partie, j’ai capitulé il y a fort longtemps. Je me contente d’écouter ce capharnaüm café vissé à la main dans mon lit. Mon cher et tendre se charge de gérer sa tribu le matin et de m’apporter ma précieuse caféine au lit. Il a bien compris que, pour la santé mentale de la famille, il était inutile de me lever trop tôt. On va donc dire que j’écoute et compatis autant que faire se peut. C’est d’ailleurs mieux ainsi, en cas contraire, cela ferait belle lurette que j’aurai cramé les calendriers dans l’incer en hurlant, vociférant et autres joyeusetés, offrant ainsi 4 bonnes années de psychanalyse à mes filles, et 3 minutes de chauffage à la maison éco-bio. Le psy étant nettement gagnant.

A partir du premier décembre, c’est l’enchaînement. Listes de Noël, courses de Noël, ruine de Noël. Cette liste qui toujours s’agrandit pour ne jamais finir, l’envie de satisfaire tout le monde. On court littéralement derrière le gros barbu. Le compte en banque perd des calories (et pas moi, y’a pas de justice), une bonne crève est à remporter au dernier sprint entre rues et boutiques, chaud froid, chaud, froid….

Et au final quoi?

Ce qui nous fait recommencer chaque années. Des rires, des anecdotes, des enfants devenus parents qui vendent enfin de vieilles bêtises des frères et soeurs. Au compte-goûte comme pour en garder toujours. Des enfants qui explosent de rire, celui si caractéristique de l’innocence. Des coups de coudes dans la cuisine, des regards complices, l’aboutissement du mois et surtout, ma fin de ce p***** de calendrier de l’avent.

Courage, plus que 21 jours!

 

 

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